S'il y a quelque chose que je ne comprends pas avec cette histoire de service minimum dans les transports, c'est bien l'opposition des syndicats. En effet, de quoi parle-t-on ? Il s'agit pour la SNCF et la RATP de veiller à ce qu'une certaine proportion du traffic soit assurée en cas de grève (environ la moitié je crois). Et si l'objectif n'est pas atteint, les deux sociétés doivent s'acquitter de pénalités financières (jusqu'à 300 000 euros pour la SNCF et 700 000 euros pour la RATP). Il me semble que cette question des pénalités financières ne fait que renforcer le pouvoir des syndicats sur leur direction, puisque le coût induit par la grève pour l'entreprise augmente. Je ne comprends donc pas l'opposition farouche des syndicats, puisque rien ne les contraints, eux (Il s'agit d'un engagement de la direction à faire le mieux possible le jour de grève pour assurer une bonne information).